BIM FRANCE

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BIMBANG n°1 - Juin 2014 - ASTUS CONSTRUCTION

François Amara – président BIM France

Imposer le BIM dans les marchés publics

La maquette numérique et le BIM constituent une révolution technologique pour toute la filière de production et de gestion des bâtiments et infrastructures. Ces outils permettent de construire mieux et moins cher tout en permettant aux concepteurs, constructeurs et autres acteurs concernés de travailler sur un mode collaboratif. Des pays comme les Etats-Unis, Singapour, Hong-Kong et le Royaume-Uni[1] l’ont compris et imposent leur attachement aux projets dans les marchés publics avec des modalités de production, d’échange et de livraison des données précisées dans des Guidelines (Chartes).

Dans ce contexte BIM France veut favoriser la mise en place par les pouvoirs publics (Etat et Régions), d’un calendrier prévoyant l’attachement du BIM et de la maquette numérique dans les marchés publics mettant en œuvre des bâtiments  neufs ou rénovés de plus de 2.000 m².

Cette mesure répond aux attentes du Plan Bâtiment Durable puisqu’elle permettra d’optimiser les méthodes de travail au sein de la filière et de réduire significativement l’impact énergétique d’un secteur qui représente encore 43% du total de la consommation énergétique française. L’objectif est de garantir la performance énergétique intrinsèque des ouvrages, au stade conception et construction, et de réduire d’environ 20%, d’ici à 2020, la consommation d’énergies directes et grises dans les ouvrages neufs ou rénovés.

[1] Au Royaume-Uni, 2015 pour les marchés de la justice puis 2016 pour tous les marchés.

http://www.bim-bang.com

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MEDIACONSTRUCT | eXpertise

Tribune de François Amara, Architecte – BIM Manageur

Avril 2014

Le BIM en France est pour beaucoup synonyme de maquette numérique. Ce n’est pas seulement une erreur sémantique où le seul M de modeling aurait été prise en compte mais elle obère notre capacité à comprendre tous les domaines que recouvre le BIM. C’est un des biais de l’étude menée par McGraw-Hill Construction et le Conseil de l’Ordre des Architectes plaçant en 2010 la France en leader européen du BIM, devant l’Allemagne et le Royaume-Uni avec « un taux d’adoption du BIM de 38 % » !!! 

La maquette est une de ses composantes non l’unique. L’essentiel de la production de maquettes numériques en France se réalise sans BIM, c’est à dire sans collaboration avec les BET, les constructeurs… Une maquette morte aux portes des agences.

Le BIM se caractérise par des phases : conception, construction… engageant plus d’un acteur et couvre de multiples sujets : pilotage, gestion de projet, propriétés des produits, simulation physique, STD, ACV, PCI, GPEI…

Le degré d’opérabilité (compatibilité, standard de fait ou interopérabilité) est un de ces sujets, le plus sensible développé dans cette note.

La compatibilité s’exerce autour d’un format propriétaire ou natif, si ce dernier est très dominant dans un marché il devient un standard de fait (PDF, DOC, DWG…), l’interopérable est un format non propriétaire utilisé par une majorité d’éditeurs.

Le comparatif réalisé depuis mars 2013 par BIM France montre que les opérations en BIM en France et dans le monde sont réalisées en compatibilité, près de nous la Fondation LVMH, le Futur Palais de Justice de Paris… les chartes comme celle de New York, Singapour entérinent ce mouvement.

Le téléchargement de composants  n’est pas en reste, entre 2010 – 2013 il enregistre une très forte progression des formats maquette passant de 0.3% à 20% en 2013, les formats téléchargés sont à plus de 99% des natifs (RFA-Revit, GSM-Archicad…), l’interopérable IFC en 2013 est à moins de 0.73%.

AIRBUS en PLM depuis 2000, s’est fermement opposé aux solutions mixtes, aux formats interopérables. Tous les partenaires allemands, français, américains, qui ont travaillé pour l’A350, l’on fait en natif Enovia – Dassault System : 80% de retour en moins entre les fabricants et la conception, 6 mois de moins sur la conception.

L’obligation sur les marchés publics d’un échange en IFC, conduirai à la situation paradoxale où pour amener les acteurs à collaborer au format libre on leur garantirai un allongement des temps et des coûts pour ressaisie :

- Inflation progressive de la taille des fichiers [x 2]

- Données non transmises, mal attribuées de façon aléatoire 15-20 %

- Perte totale de la documentation de détail 2D

- Géolocalisation non réalisée dans le système Lambert 93 pour la France

Demander maintenant l’interopérabilité serait la condamner. La seule façon d’échanger en mode collaboratif pour le court et moyen terme à horizon 2020 en BIM est en compatibilité.

Au Maître d’Ouvrage public ou privé de définir en fonction du degré de complexité de l’ouvrage les outils métiers nécessaires en compatibilité. Pour les marchés privés, la Convention de Maîtrise d’Oeuvre peut imposer un éditeur parmi ceux ayant une offre en BIM : Autodesk, Bentley, Nemetschek…

La compatibilité reste ouverte aux solutions d’éditeurs tiers à travers les API des grands éditeurs dans de  multiples domaines STD, ACV, certification écologique, animation, gestion de patrimoine, CFAO, imprimerie 3D… Archiwizard (RayCREATIS) se connecte en API sur Revit ou Archicad.

Si le pré-requis d’interopérabilité dans les échanges pour le court et moyen terme doit être écarté, les concepteurs, constructeurs, exploitants en BIM souhaitent à terme se libérer des formats propriétaires, à partir de 2020 l’interopérabilité arrivée à maturité montrera alors sur des chantiers pilotes sa capacité à l’échange collaboratif fluide et sans perte de données.

François Amara  architecte – BIM manageur | président BIM FRANCE

source : http://www.mediaconstruct.fr/bim-et-ifc/vision-metiers/temoignages/udt_800_param_detail/1655

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VINCI 360° – N°43

Rubrique ENJEUX/OUTILS Pages 18-19

Le marché va évoluer rapidement

François Amara, président de l’association BIM France

Le BIM se développera en France sous l’impulsion des marchés publics, mais aussi dans les marchés privés, sous l’impulsion des gestionnaires
de patrimoine et des directions immobilières, qui ont tout à gagner à unifier leur base de données patrimoniale.

Où en est le développement du BIM dans le monde de la construction ?
Le BIM est déjà largement utilisé depuis 2009 aux États-Unis. Des politiques nationales ont été mises en place autour de trois axes : un calendrier mobilisateur, un attachement du BIM et de la maquette numérique aux projets publics dont le coût de construction est supérieur à cinq millions de dollars et, enfin, une charte précisant les modalités de production, d’échanges et de livraison.
Au Royaume-Uni, le BIM Task Group a été mis en place avec un agenda mobilisant tous les acteurs pour l’ensemble des marchés publics pour 2016. Aucune entreprise ni fabricant français ne pourront plus aborder  le marché britannique sans remettre une offre en BIM à cette échéance.

De nombreuses opérations pilotes sont menées dans les marchés publics en Europe du Nord, au Moyen-Orient, mais également en Asie : Singapour a une politique publique et un BIM Guide depuis 2012, Hong Kong depuis 2006.
La Fondation Louis Vuitton fait partie des rares projets initiés en France en BIM.
De nombreuses agences d’architecture réalisent la conception de projets en maquette numérique, mais ces projets n’entraient jusqu’à présent que rarement dans un vrai processus BIM par le groupement de maîtrise d’oeuvre de conception et de construction.
Le marché va évoluer rapidement. Les programmes basés sur des modèles ou des gabarits sont les plus susceptibles de bénéficier du BIM : hôpitaux et résidences médicalisées, data centers, tertiaire en rénovation…

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BOUYGUES-RAPPORT ACTIVITE 2013

RAPPORT D’ACTIVITE 2013

Bouygues Construction a été la première entreprise à saisir l’étendue des services que pouvait apporter la construction puis la gestion à l’aide du BIM (Building Information Modeling), notamment dans les marchés de type PPP. Son implication dans notre association et ses retours d’expérience ont permis d’enrichir notre vision du sujet de façon précieuse.
François Amara, Président de BIM France

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CAD MAGAZINE • N° 175

Christian Gladieux | Septembre-Octobre 2013

François Amara, président de BIM France

FRANCOIS AMARA-1

CAD-Magazine : Quand BIM France a-t-il été créée et par qui ?

BIM France est une association créée par dix fondateurs le 18 mars 2013. Des BIM manageurs en architecture : Jacques Lévy-Bencheton architecte-DSI BRUNET SAUNIER, François Amara architecte consultant, en BET : Anis Naroura architecte consultant, en synthèse : Annalisa de Maestri directrice de synthèse, fondatrice MBA Ingénierie, de géomètre : Eric Malenfer expert Cour d’Appel de Paris – président GEXPERTISE, d’éditeur : Emmanuel Di Giacomo responsable REVIT Europe AUTODESK, d’économiste de la construction : Odile et François Palissot dirigeants PRESTI-CONSTRUCTION, de spécialiste du M&A Régis Prunier PDG ITEKA, d’un distributeur: Pierre-Emmanuel Chambraud dirigeant EUROSTUDIO et d’une entreprise générale : Trino Beltran directeur innovation BOUYGUES BATIMENT INTERNATIONAL.
Ce noyau s’est étoffé avec l’éditeur : Erick Komlavi Agbetiafa directeur des ventes BENTLEY, le fabricant de composants Itaï Cellier – Laura Proust fondateurs POLANTIS, le seul formateur en BIM de France le GEPA Sophie Lerault directrice, Bernard Coudert président.

CAD-Magazine : Pourquoi cette organisation ?

Depuis novembre 2012 nous nous réunissions pour échanger sur nos expériences, en trouvant curieux le très faible nombre de projets et chantiers en BIM en France : moins de 6 à 7. Avec pourtant une construction et un immobilier tertiaire des plus vigoureux d’Europe et une France détenant en 2010 le plus fort taux d’adoption du BIM en Europe : 38%, devançant l’Allemagne et le Royaume-Uni, selon l’étude menée par McGraw-Hill Construction et le Conseil de l’Ordre des Architectes !

D’autre part, nous avons très rapidement vu, dans les enjeux du Plan Bâtiment Durable, ce que pouvait apporter le BIM. Le bâtiment est le plus gros poste, avec 43% des consommations énergétiques françaises et 80% des sources d’économies à réaliser. Si le BIM, innovation majeure du XXIe siècle, ne peut corriger à lui seul le changement climatique, il peut contribuer à une hauteur significative à la réduction des énergies directes et grises dans la construction et l’exploitation des ouvrages immobiliers en simulant et garantissant ses différentes performances avant leur réalisation, puis avant leur exploitation. Jusqu’au 18 mars 2013, le BIM en France n’avait pas d’organisation pour fédérer les différents partenaires de la conception, de la construction et de l’exploitation des ouvrages immobiliers.

CAD-Magazine : En matière de démarche BIM, la France est donc en retard par rapport à ses voisins. Sur quels éléments factuels vous basez-vous ?

Nous suivons de près les opérations en BIM dans le monde, qui les initient ? quel montant ? type de marché ? les temps ? les partenaires ? les outils ?…
Oui, la France est en retard par rapport à ses voisins. Au Royaume-Uni, le BIM Task Group a été mis en place sous l’impulsion de Francis Maude*, Minister for the Cabinet Office, avec un agenda mobilisant tous les acteurs pour l’ensemble des marchés publics pour 2016 et ceux du Ministère de la Justice pour 2015. Avec un projet phare, le Crossrail de Londres, pour un montant de 17,4 milliards d’euros. Mais le retard est pris aussi vis-à-vis des pays nordiques où les opérations pilotes publiques et privées sont déjà nombreuses.

CAD-Magazine : Quels sont les pays les plus en avance ?

Si nous nous engageons dans le meilleur des cas en 2016, le retard sera de sept ans par rapport à un grand nombre d’Etats Américains qui, dès 2009 : Wisconsin, Ohio, Texas…, New York en juillet 2012, ont mis en place des politiques nationales déterminées autour de trois axes : un calendrier mobilisateur, un attachement du BIM et de la maquette numérique aux projets publics dont le coût de construction est supérieur à un montant défini, et enfin une charte précisant les modalités de production, d’échanges et de livraison.
Singapour a une politique publique et un BIM guide depuis 2012 , Hong-Kong depuis 2006.

CAD-Magazine : Pourtant l’architecture et le savoir-faire français dans le domaine de la construction s’illustrent brillamment à travers notre patrimoine. Et, mis à part les géants chinois tirés par leur propre marché, Bouygues et Vinci se placent sur le podium des géants mondiaux du BTP.
Alors, pourquoi y a-t-il un tel retard ? Est-ce justement le poids de ce passé ?

Les concepteurs, constructeurs, gestionnaires de patrimoines américains, britanniques comptaient sur cette impulsion donnée par les nouvelles normes dans les marchés publics, en exploitant ces savoir-faire sur leurs marchés intérieurs puis à l’international. Turner Construction, avec ses 9 milliards de dollars annuels et ses 5 200 employés, vient de pénétrer sur le marché français en BIM project management pour les Twins Tower d’Hermitage à la Défense.
Le BIM requiert une chaîne de compatibilité d’outils dès la convention de maîtrise d’oeuvre proposée par le maître d’ouvrage. Sans cet acte, les concepteurs sont réduits à faire de la maquette numérique s’arrêtant à la porte de l’agence dans la quasi-totalité des cas : de la
maquette numérique morte.

CAD-Magazine : Quelles sont les conséquences de ce retard pour les différents acteurs du marché de la construction ?

En ne mettant pas rapidement en place ces normes dans les marchés publics, nous privons nos majors de l’acquisition de ces savoir-faire pour satisfaire la demande émergente et gagner à l’international. Le BIM est intimement lié aux langues, aux normes nationales, aux DTU, DTH, aux certifications écologiques. Le retard pris en BIM aura des effets sur ces autres segments. La lutte entre les différentes certifications écologiques est emblématique.
Le développement de celles-ci est conjoint à celui du BIM. Le LEED et le BREEAM imposent le suivi d’un plan de commissionnement qui a pour tâche d’atteindre et de tenir les exigences de performance durant toutes les phases du projet immobilier. Un des outils est la maquette numérique, avec la richesse de ses données, la simulation et la garantie qu’elle peut apporter en matière énergétique.

La GPEI, Garantie de Performance Énergétique Intrinsèque, mise en place en France en juillet 2013 par Philippe Pelletier dans le cadre du Plan Batiment Durable est dans une logique similaire, mais c’est une démarche volontaire dans l’attente du BIM.

CAD-Magazine : Quels sont les métiers les plus impactés ?

Toute la chaîne de production est touchée. Dans l’entreprise générale, le changement est venu de la cellule de synthèse qui a trouvé un intérêt évident : anti-collision, phasage, coût et pouvoir sur le projet, que les maîtres d’oeuvre de conception aient ou non réalisé leur projet en maquette numérique. L’entreprise générale impose alors à ses sous-traitants une fourniture des documents dans un format compatible, ou réalise ces documents pour ceux-ci ! Elle sera en mesure de livrer le DOE au maître d’ouvrage et à l’utilisateur final, le gestionnaire de patrimoine.

CAD-Magazine : Quelles sont les solutions pour combler ce retard ?

Pour les marchés publics, nous avons besoin d’une feuille de route similaire au Royaume-Uni, d’un leader politique engagé, d’un agenda, avec un projet important et fédératif, le Crossrail de Londres, c’est le Paris Metropole pour la France. Une feuille de route sans pré-requis d’interopérabilité ce qui constituerait une exception française et disqualifierait l’action de l’état en BIM. Pour les marchés privés dès à présent, les acteurs essentiels sont les directeurs immobiliers et les promoteurs-gestionnaires de patrimoine.

CAD-Magazine : Quelle est la prochaine étape que la profession doit franchir concrètement ?

Dans l’immédiat, nous rejoindre. Nous disposons de praticiens couvrant les phases du BIM, d’informations très précises et actualisées et d’une stratégie. BIM France fédère l’action vers les institutions et les corporations pour donner une voix à nos besoins.

* Le Royaume-Uni a pour ambition le leadership mondial du BIM : « This whole sector approach to BIM will see the UK as the world leader in a new digitally built era, offering new ways of working, as well as massive growth potential both at home and abroad.«  Francis Maude’s speech to the Government Construction Summit, 2 juillet 2012.

source : http://www.cad-magazine.com/les-articles

PDF : CAD MAGAZINE-N175-1310

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BUSINESSIMMO-LOGO

Le BIM débarque en France

16.04.2013

BUSINESSIMMO-BIM FRANCE-1

BIM France est une nouvelle association, dont l’objectif est de promouvoir l’usage du BIM (building information model), une nouvelle façon de conduire les opérations de construction, auprès des acteurs publics ou privés.

Selon les statuts de l’association, BIM France encouragera l’usage du BIM, dont la maquette numérique, auprès de tous les acteurs publics ou privés de la filière immobilière de la rétro-conception, conception, construction, exploitation et déconstruction des ouvrages immobiliers en France et dans tous les pays francophones qui adopteront une charte ou convention similaire à la France.

BIM France contribuera à la mise en place d’un calendrier en France pour l’association du BIM dont la maquette numérique aux marchés publics.

BIM France participera également à l’élaboration de la charte ou convention que mettra en place l’Etat et les régions pour l’usage du BIM, dont la maquette numérique dans les marchés publics, ainsi qu’à la rédaction de tous les amendements nécessaires aux textes en vigueur.

Les maîtres d’ouvrages, les décideurs politiques, les maîtres d’oeuvres, les fournisseurs industriels, les journalistes, les formateurs et leurs élèves trouveront sur tous les supports de communication de BIM France (site internet, lettre, colloques, conférences, séminaires, etc.) une information vérifiée sur les pratiques du BIM, de la maquette numérique, des initiatives privées et publiques dans ce domaine en France et à l’étranger.

L’association sera présidée par François Amara, architecte et BIM manager, avec Jacques Lévy-Bencheton de l’agence Brunet Saunier Architecture et Régis Prunier, PDG et fondateur d’Iteka, comme trésoriers. Trois vice-présidents complètent le bureau : Annalisa De Maestri, project manager BIM en synthèse du BET Bianchi ; Anis Naroura, architecte, BIM manager en conception chez Setec TPI ; et Eric Malenfer, dirigeant du groupe GEXPERTISE. Quant à la communication de BIM France, elle sera assurée par Ahmed Ryad Sbartaï, architecte et consultant pour Studios.

source : http://www.businessimmo.com/contents/29767/le-bim-debarque-en-france

PDF /BUSINESSIMMO-Le BIM débarque en France-130416

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LE MONITEUR

L’association BIM France vient de naître

22/03/2013 | 11:07 | Profession

BIM FRANCE

La nouvelle association veut promouvoir l’usage du BIM, souvent associé à la maquette numérique, dans les marchés publics.

C’est officiel. Les statuts qui marquent la création de l’association BIM France viennent d’être déposés. L’objectif de la nouvelle association est d’encourager l’usage du BIM (building information model), dont la maquette numérique auprès de tous les acteurs de la filière immobilière en France et dans les pays francophones. Le BIM est une base de donnée enrichie et partagée par l’ensemble des acteurs d’un projet qui l’utilisent pour alimenter les différents logiciels métiers (structure, thermique,…). C’est aussi une façon nouvelle de conduire les opérations de la conception à la déconstruction, en passant par la gestion du patrimoine.

Les membres de l’association ont pour objectif de contribuer à la mise en place d’un calendrier pour que le BIM et la maquette numérique soient associés aux marchés publics. De même, l’association souhaite participer à l’élaboration d’une charte mise en place par l’état et les régions sur l’usage du BIM dans les marchés publics.

François Amara, architecte et BIM manager assurera la présidence de l’association, avec Jacques Lévy-Bencheton de l’agence Brunet Saunier Architecture, comme trésorier et Régis Prunier, PDG et fondateur d’Iteka, comme trésorier. L’association compte également trois vice-présidents : Annalisa De Maestri, project manager  BIM en synthèse du BET Bianchi, Anis Naroura, architecte, BIM manager en conception chez Setec TPI et Eric Malenfer, dirigeant du groupe Gexpertise. Ahmed Ryad Sbartaï, architecte et consultant pour Studios est le responsable communication de l’association.

source : http://www.lemoniteur.fr/153-profession/article/actualite/20550914-l-association-bim-france-vient-de-naitre

PDF /LE MONITEUR-L’association BIM France vient de naitre-130325

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