Interopérabilité

Interopérabilité

L’Interopérabilité entre plusieurs systèmes de données de maquette numérique est leur capacité d’échanger sans perte de données dans un format commun, standard ouvert, non propriétaire. Echanges entre systèmes sans restriction d’accès ou de mise en œuvre.

L’interopérabilité ne peut être assimilé ni à la compatibilité, ni au standard de fait, DOC, PDF, DWG.

L’interopérabilité est le 3ème degré d’opérabilité. Cette capacité peut être totale ou partielle, dans ce dernier cas on parlera d’interopérabilité partielle sur des catégories identifiées de la maquette : terrain, tableau, forme, informations sur les pièces, composition des objets, etc.

Sur chacune de ces catégories clairement identifiées : l’interopérabilité partielle assurera que 100/100 des éléments de la catégorie ont été échangés.

Format d’interopérabilité assurant l’échange de 100/100 des données dans une catégorie : TXT, XML, gbXML

L’IFC couvrant de multiples catégories ne peut pour le moment assurer un échange à 100/100 des données entre logiciel.

 

AUTRES SOURCES :

WIKIPEDIA /

« L’interopérabilité est la capacité que possède un produit ou un système, dont les interfaces sont intégralement connues, à fonctionner avec d’autres produits ou systèmes existants ou futurs et ce sans restriction d’accès ou de mise en œuvre.
Il convient de distinguer « interopérabilité » et « compatibilité ». Pour être simple, on peut dire que la compatibilité est une notion verticale qui fait qu’un outil peut fonctionner dans un environnement donné en respectant toutes les caractéristiques et l’interopérabilité est une notion transversale qui permet à divers outils de pouvoir communiquer – quand on sait pourquoi, et comment, ils peuvent fonctionner ensemble.
Autrement dit, on ne peut parler d’interopérabilité d’un produit ou d’un système que si on connaît intégralement toutes ses interfaces. »

BUILDINGSMART + MEDIACONSTRUCT /

« L’interopérabilité se définit comme la capacité d’un système ou d’un produit à travailler avec d’autres systèmes ou produits sans un effort particulier de la part de l’utilisateur.

On en est loin avec les logiciels utilisés dans le bâtiment car souvent, les mêmes données doivent être re-saisies à de multiples reprises au prix d’un effort significatif des utilisateurs.

Ce n’est pas une fatalité puisqu’il y a des exemples d’interopérabilité réussie comme les téléphones mobiles : lorsque j’appelle quelqu’un, je ne me préoccupe pas de savoir quel est son opérateur ; si je franchis une frontière, un autre opérateur prend le relais sans une intervention de ma part. »

BATISSEUR D’ENTREPRISE DE L’IRAC 2007 /
« Communication entre les gens, les données et divers systèmes. Le terme peut être défini de manière technique ou plus générale, et tenir compte de facteurs sociaux, politiques et organisationnels. Dans le domaine de l’informatique, il est utilisé pour décrire la capacité de différents programmes à échanger des données par le biais de procédures communes, et à lire et écrire les mêmes formats de fichiers et utiliser les mêmes protocoles. La définition normalisée par l’ISO de l’interopérabilité est la suivante : « Possibilité de communication, d’exécution de programmes ou de transfert de données entre unités fonctionnelles différentes, de telle manière que l’utilisateur n’ait que peu ou pas besoin de connaître les caractéristiques propres à chaque unité. » »